turron guirlache de almendraLe turron « guirlache », un turron aragonais

Le touron (ou turron) est une douceur espagnole très appréciée, il est surtout consommé pendant les fêtes de fin d’année. Turron dur, turron mou, turron aux noix, au chocolat, il en existe de toutes sortes et de toutes qualités. Les types de touron varient selon les régions. L’un des turrons les plus typiques en Aragon est le turron « guirlache ».

Le « guirlache » est une douceur faite à base d’amandes grillées et caramélisées. Il était déjà consommé dans les territoires de l’ancien Royaume d’Aragon, qui incluait l’Aragon, la Catalogne et Valence. Son nom vient du français « grillage », du verbe « griller ». Ce mets a été très populaire parmi les Français installés en Aragon à partir du XIXème siècle.

Comme pour tous les mets traditionnels, il existe quasiment autant de recettes que de personnes qui le préparent. Notons qu’il existe aussi des turrons guirlache aux cacahuètes, ainsi que d’autres variétés encore. Nous vous proposons ici la recette la plus courante du touron guirlache : le turron guirlache aux amandes.

Ingrédients : Sucre, citron, eau, amandes « marcona », grains d’anis, un peu d’huile d’olive

1) Dans une poêle basse et anti-adhésive, faire le caramel avec du sucre, de l’eau et du citron. Selon les recettes, le citron est présent ou non. La proportion est à peu près la suivante : il faut 25 gr de sucre pour une cuiller à soupe d’eau. La quantité de citron peut aller de quelques gouttes au jus d’un demi citron. Celui-ci évitera que le sucre ne colle à la poêle. Dès que le caramel commence à prendre une teinte ambrée, laisser à feu très doux et remuer sans arrêt.

2) Une fois le caramel épaissi et légèrement roussi, ajouter les amandes crues (de préférence des amandes « marcona », une variété d’amandes rondes très réputée). Continuer à remuer à feu très doux jusqu’à ce que le caramel ait une couleur marron.

3) Huiler légèrement du papier culinaire et verser le mélange uniformément doré dessus. Saupoudrer de grains d’anis et laisser refroidir au moins 15 minutes.

Le touron guirlache était typiquement consommé pendant les fêtes. Cependant, il est maintenant vendu et consommé pendant toute l’année.

Il s’agit d’un mets hypercalorique, source d’énergie évidente. Néanmoins, sa consommation est déconseillée en cas de diabète, constipation et obésité.

Vous pouvez donc maintenant faire votre propre turron guirlache aragonais. Et pour ceux qui aiment le manger sans le cuisiner, vous pouvez également acheter turron guirlache élaboré par un artisan pâtissier aragonais sur www.jacaspeproduitsduterroir.fr

Bonne dégustation !

Acheter turron espagnol artisanalNoël approche, avec son lot de sucreries, douceurs et chocolats. Pourquoi ne pas penser original cette année ? Le turron, douceur traditionnelle espagnol pour les fêtes de fin d’année, est relativement méconnu en France. Toujours à base de fruits secs, il peut se décliner pour tous les goûts et avec toutes les formes.

Ses origines remontent à l’Antiquité. Ainsi, dans la Grèce antique, on a retrouvé des écrits sur un dessert très semblable à ce que nous connaissons aujourd’hui sous le nom de touron, ou turron : il était composé de miel, d’amandes et d’autres fruits secs. Dans l’Espagne sous domination mauresque, on fabriquait également une pâte d’amandes et de miel appelée « touroun ». Une autre référence historique sur le turron date du XVIème siècle, dans un livre appelé « conduchos de Navidad » (ou aliments de Noël) écrit par Francisco Martinez Montiño, chef de cuisine de Philippe II. Dans cet ouvrage, la coutume de la dégustation de touron vers Noël était évoquée.

En Espagne, il y a surtout deux théories qui s’opposent quant à l’origine du turron.

La première indique que cette douceur viendrait de Jijona (province d’Alicante, dans le Sud Est de la péninsule). On raconte qu’il y a plusieurs écrits datant du XVIème siècle à Sexona (Jijona) qui font référence à l’existence du turron. Selon certains historiens, il était fait d’un mélange de miel et de fruits secs, qu’on faisait cuire directement sur le feu, et que l’on nommait « torrat ».

La seconde théorie, la plus suivie en Catalogne, prend origine dans une famine qui a eu lieu à Barcelone en 1703. Pour redynamiser la corporation des pâtissier qui était très affaiblie, on aurait organisé un concours de confiseries, qui aurait été gagné par un pâtissier nommé Turró ou Turrons, selon les sources. C’est de son nom que vient le nom de la douceur connue de nos jours sous le nom de touron, et de la est venue la généralisation de la consommation de ce mets telle qu’elle existe actuellement.

La seule certitude sur le turron est qu’il s’agit d’un incontournable pour des fins de repas de fêtes réussies. Essayez, vous y reviendrez !

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Encore un nouveau : les chocolats de Benabarre, maison Brescó. Les plus attentifs d’entre vous auront vu dernièrement de nouveaux produits sur notre page Facebook, comme l’aissaisonnement au chocolat ou la délicieuse crème au chocolat-noisettes, très appréciée au goûter par les enfants… et par leurs parents ! ou turron jijona. Voilà comment nous préparons Noël pour nos clients : de nouveau produits, originaux, et toujours aussi savoureux.

Nous avons fait la connaissance d’Inma, propriétaire de la maison Bresco, chocolats de Benabarre, ce mois-ci. Pour qui aime le sucré, le détour par ce paradis des gourmand à Benabarre (Carretera Nacional, 230, km 68) est indispensable. Ils ont plus de 300 références en produits divers.

Les origines de l’entreprise datent de la fin du XIXème siècle. A cette époque, deux types de chocolats étaient fabriqués. D’une part, le chocolat « a la piedra », fabriqué avec 60 % de cacao, du sucre, de la canelle, et du clou de girofle : c’était un chocolat à déguster fondu sans rien y ajouter. Ce chocolat était assez long à fabriquer et était réservé aux classes sociales les plus aisées et au clergé. D’autre part, un autre chocolat était fabriqué pour les classes plus populaires, il comportait 50 % de sucre, et les 50 % restants étaient composés de sucre mêlé à de la farine, un peu de cacao auquel on avait ajouté les épices les plus courantes comme la canelle et la vanille. Pour être consommé, ce chocolat devait être bouilli avec de l’eau ou du lait. C’est en quelque sorte l’ancêtre du chocolat en poudre à l’espagnole.

Ce savoir-faire chocolatier s’est transmis jusqu’à nos jours, la maison Brescó des chocolats de Benabarre a su conserver l’excellence du goût, les techniques traditionnelles, tout en les associant à la modernité et à des recherches continuelles pour obtenir de nouveaux produits toujours au même niveau de qualité.

Essayez, goûtez, osez ACHETER LE CHOCOLAT DE BENABARRE!!!